LE MINISTRE GOUVERNEUR ROBERT BEUGRE MAMBE SOUHAITE UNE BONNE, HEUREUSE ET SAINTE ANNEE 2017 A TOUS ABIDJANAIS.    ◊    FRANCOPHONIE 2017: MONSIEUR LE MINISTRE ROBERT BEUGRE MAMBE, GOUVERNEUR DU DISTRICT AUTONOME D´ABIDJAN, INFORME LES POPULATIONS IVOIRIENNES, QUE LES JEUX DE LA FRANCOPHONIE DE 2017, SE DÉROULERONT A ABIDJAN EN COTE D’IVOIRE, DU 20 AU 30 JUILLET PROCHAIN.   ◊   
DISCOURS ET INTERVENTIONS

L’INTÉGRALITÉ DES PROPOS LIMINAIRES DE LA PREMIÈRE CONFÉRENCE DE PRESSE DU MINISTRE AUPRÈS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CHARGÉ DES JEUX DE LA FRANCOPHONIE, MONSIEUR ROBERT BEUGRÉ MAMBE, GOUVERNEUR DU DISTRICT AUTONOME D’ABIDJAN. C’ÉTAIT LE JEUDI 28 AVRIL DERNIER À L’HÔTEL DU DISTRICT, EN PRÉSENCE DE LA GRANDE FAMILLE DE LA PRESSE SPORTIVE NATIONALE ET INTERNATIONALE.

Très chers amis journalistes, pour éviter de répondre aux demandes d’interviews individuels, qui nous prendrait beaucoup de temps et au regard de ce que le temps qui nous est alloué est très  court, parce que nous sommes à 11 mois des jeux, j’ai préféré vous recevoir de façon collective pour qu’ensemble, nous ayons les mêmes informations et les mêmes sentiments. Je vous remercie d’avoir accepté cette proposition.

Je voudrais au nom des membres du Conseil du District Autonome d’Abidjan et des membres du bureau ainsi que de tout le personnel, vous dire combien nous sommes heureux de vous retrouver ce matin.

 

Dans mes propos liminaires, je voudrais en tout premier lieu, rendre gloire au seigneur de ce que dans sa grande miséricorde, il nous envoi en mission. Dieu agit toujours à travers ses enfants. Je tourne mon regard respectueux vers le Président de la République pour cette confiance immense qui me donne à réfléchir, parce que, j’ai été moi-même surpris par la décision, mais surtout par la grande confiance qu’il place en nous pour le succès de ces jeux.

La décision qui vient d’être prise, c’est de permettre au District d’Abidjan, de prendre les devants pour l’organisation des Jeux de la Francophonie. Ce n’est pas un cumul de poste, mais plutôt, une complémentarité de poste. Nous sommes toujours Gouverneur du District Autonome d’Abidjan, et il nous place en position de ministre auprès de lui pour que nous puissions mettre tout le dispositif technique, moral et relationnel de notre institution au service des Jeux de la Francophonie.

 

Je voudrais donc vous dire un grand merci et vous prier de transmettre à vos lecteurs, cette reconnaissance profonde et respectueuse que j’ai pour le chef de l’État. Je voudrais aussi dire aux Ivoiriens d’avoir une lecture apaisée des réalités de notre pays. Nous avons la chance d’avoir un Président qui, est un laboratoire d’économie, parce que dans sa vie, il adore l’économie. 

 

Deuxièmement, c’est un homme qui a une vision pour la Côte d’Ivoire. C´est-à-dire qu’il voit la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui, de demain et d’après demain en s’appuyant sur celle d’hier. Et sa vision, c’est de faire de ce pays, un pays moderne, respecté, où chacun trouve sa place soit dans le privé, soit dans le public. Ceux qui veulent faire l’industriel, le culturel, la technique, le commercial, trouvent la place qu’il leur faut.

 

Ensuite, il a un carnet d’adresse immense. Voici l’homme qui nous dirige. Et quand, un homme de cette envergure vous fait confiance, il n’y a qu’un seul sentiment qui vous habite: La reconnaissance. Cependant, il y a un deuxième sentiment qui germe en moi: l’humilité. Il faut donc que nous soyons très humble pour détecter tout le contenue de cette mission. Je demande donc à mes amis du District Autonome d’Abidjan avec qui nous allons travailler et aux amis du Comité National des Jeux, d’être très humble. Ceci est la première exigence. 

 

Deuxième exigence, pas trop de discours, mais plutôt l’action. Le discours peut être intérieur, mais c’est l’action qui est extérieur et nous devons prouver par l’action que notre discours intérieur est dense. Ce qui est dehors n’est que le reflet de ce qui est dedans. Donc, je leur demande très peu de discours mais, beaucoup d’actions. 

 

La troisième chose que nous leur demandons, c’est que notre pays veut réussir ces jeux dans de meilleures conditions techniques et financières. Donc, il nous faut respecter les délais, les calendriers et la qualité. 

 

La dernière  chose que je voudrais leur suggérer, c’est que nous offrions à tous ceux qui viendront à ces jeux, un jeu humain. C´est-à-dire que, quand on est venu en Côte d’Ivoire, on n’ai plus envie de repartir. C’est pourquoi, je voudrais rendre hommage au  Premier ministre Duncan car, il est un grand homme de devoir qui n’est jamais épuisé  à la tâche. Cela contribue à nous encouragé dans ce que nous sommes entrain de faire. Je remercie également tous les ministres avec lesquels nous travaillons sur le dossier.

 

Ce sont des frères que nous respectons beaucoup, que nous continuions de respecter, que nous devons respecter. Ils ont une mécanique d’expérience et un gisement de potentialités qui sont indispensable à la réussite des jeux. C’est pour cela, que nous les saluons, nous continuons de travailler avec eux et leurs collaborateurs, en très bonnes intelligences, en les honorant, quand il le faut, comme il le faut et en honorant leurs collaborateurs, pour que nous offrons à notre pays, des jeux de grande qualité.  Alors pour ces jeux, Je voudrais demander un grand partenariat avec vous les journalistes. 

 

D’abord un partenariat d’ordre moral. C’est que vous et nous, nous ayons la même vision et exprimions notre amour pour la Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire n’a pas de couleur, elle n’est ni bleu, ni orange, ni arc-ciel. La Côte d’Ivoire, c’est la Côte d’Ivoire. C’est notre pays commun à tous. Je voudrais donc que vous et nous, nous ayons cet amour pour elle. 

 

La deuxième chose que je voudrais vous demander, c’est que nous ayons la même ambition de faire en sorte que tous vos collègues qui viendront dans notre pays, repartent avec une image noble. Celà fera votre fierté quand vous irez dans leur pays. Donc, la meilleure façon d’offrir à notre pays la meilleure image, c’est de le défendre. Défendez la Côte d’Ivoire, défendez les Jeux de la Francophonie. 

 

Du point où nous sommes partis, nous sommes passés à un fil. Je voudrais donc que vous et nous, puissions défendre les Jeux de la Francophonie en côte d’ivoire, pour laisser une marque. La marque déposée que nous devons donc laisser, c’est les Jeux de la Francophonie de la Côte d’Ivoire et non en Côte d’Ivoire. Si c’est de Côte d’Ivoire, cela devient alors, une marque particulière. Or en Côte d’Ivoire, c’est ce que tout le monde fait. Donc nous devons avoir les Jeux de la Francophonie de la Côte d’Ivoire.

Là, nous avons déposé notre empreinte spéciale dans laquelle, nous accueillons nos amis depuis l’aéroport avec amour, hospitalité, joie et affection. Nous les logeons, nous les nourrissons dans de meilleures conditions. Qu’ils participent aux jeux tranquillement et qu’ils aient la possibilité de visiter Abidjan en toute sécurité et qu’ils découvrent la beauté de notre pays. 

 

Le deuxième partenariat que nous voulons souhaiter, c’est avec les chefs  religieux. L’événement qui est en préparation, est un événement majeur qui va donner à la Côte d’Ivoire, l’image d’un pays qui se veut émergent en 2020. Mais quand une chose est réalisée aux yeux des hommes, c’est que chez Dieu cela s’est déjà réalisé avant que les hommes ne le voient. Et c’est cela la règle de la vérité. Nous allons donc demander à nos hommes religieux de porter ces jeux, notre pays, son peuple et son Président en prière.

 

Si nous réussissons brillamment ces jeux, quelque soit notre colère politique, le jour où nous irons dans d’autres pays, ils nous  diront bravo Ivoirien. Les parties politiques peuvent disparaitre, mais la Côte d’Ivoire ne disparaitra jamais, car, elle est éternelle aux yeux de Dieu. Je demande donc à nos chefs religieux que nous allons rencontrer, de porter cet événement en prière, car, ce que les hommes voient, Dieu la déjà vu et ce qui arrive, est déjà arrivée chez Dieu. 

Le troisième partenariat, c’est avec les chefs traditionnels et coutumiers. Ce sont eux les gardiens des lieux au plan traditionnel. Si  Dieu garde tout l’univers, le plus petit atome de l’univers est gardé par des hommes qui sont les chefs coutumiers. Donc les chefs traditionnels porteurs de la tradition, seront sollicités pour nous aider dans leurs appréciations, à peser cette situation  et dans leurs accompagnements en matière de prières et de cohésion, pour nous aider à réussir.

 

Le quatrième partenaire que nous  allons solliciter, ce sont les entreprises privées ivoiriennes comme internationales. Et cela se passe ainsi partout ailleurs quand il y a les jeux. Des entreprises sponsorisent les jeux. Il y en a qui sont même capables de prendre tous les jeux en charge. Comme il y en a qui peuvent prendre toute une activité en charge. Par exemple, toute la partie communication des jeux peut être prise en charge par des entreprises même si cela coûte deux, trois ou quatre cent millions de francs. Elle prend cela en charge et finance le volet communication. 

 

Une autre entreprise peut prendre également en charge le volet restauration. Au vu de cela, il faut que nous aussi en retour, nous montrions à cette entreprise que nous sommes reconnaissant en lui faisant des plages de publicité, en lui faisant une reconnaissance officielle et en faisant en sorte que son aide soit su de tous. Donc, je voudrais profiter de vous, pour lancer un appel aux entreprises privées installées en Côte d’Ivoire, et celles des pays étrangers pour que celles-ci nous viennent en soutien.

Ce n’est pas de l’investissement perdu, parce que les entreprises sont très structurées et elles ont la science de la communication. Elles savent que si elles mettent des moyens à disposition pour réaliser une tâche précise, le retour sur investissement peut être immédiat, ou sur deux ou trois années après. Imaginer qu’une entreprise prenne toute la cérémonie d’ouverture en charge. Rien que ce jour là, plus de 500 millions de téléspectateurs seront entrain de regarder l’événement. Dites-moi, y-a-il meilleur publicité que cela ?

L’autre partenariat que nous souhaitons, c’est celui avec la jeunesse Ivoirienne. Cette jeunesse là, est le souci permanant du Président de la République. Ces jeux, sont faits pour les jeunes parce que, cela leur permet de nouer des contacts avec des amis et des sociétés qui viennent de l’extérieur, avec de grands dirigeants privés ou publics, des dirigeants de tous les secteurs d’activités que nous pouvons imaginer, de manière à ce qu’eux mêmes, préparent leur avenir. Je suis régulièrement les émissions de la RTI.

Et là, j’ai été ébloui de voir une fillette au cours de l’émission wozo, interpréter avec brio  et maestria, une chanson d’Édith Piaf. Cette fillette, a su faire découvrir des talents cachés en elle. Et ça, c’est ce que nous recherchons. Cela pour dire que nos enfants, nos jeunes sont des bijoux qui doivent donc se mettre en valeur.

Enfin le dernier partenariat et qui est substantiel au District, est celui d’avec nos treize maires des treize communes qui composent le District Autonome d’Abidjan. C’est avec eux que nous allons travailler. C’est avec eux que nous allons mobiliser. C’est avec eux que nous allons recevoir. C’est avec eux que nous allons organiser. C’est avec eux que nous allons offrir aux Ivoiriens, des jeux tels que l’international attend de la Côte d’Ivoire.

 

Chers amis, voici ces quelques mots que je voudrais dire en introduction et je voudrais vous dire, combien le District est honoré par la confiance du chef de l’État. C’est une très grande marque de confiance qui nous impose d’être humble, attentif aux propositions qui viendront de tous nos amis, de vous les journalistes et surtout, qui nous oblige au résultat immédiat, car, nous n’avons pas de temps à perdre.

 

Je vous remercie.



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